The Resistance
Si vous aimez les Loups Garous de Thiercelieux vous allez probablement adorer The Resistance. Alors, écoute mon frère, je t’explique.
Dans the Resistance, les joueurs sont un groupe de résistant luttant pour renverser un méchant gouvernement totalitaire. Cependant, et c’est bien malheureux, parmi eux se sont glissés des espions travaillant à enrayer cette rébellion.
Pour gagner les gentils Résistants doivent réussir trois missions sur les cinq et les Espions vont tenter d’en faire échouer trois.
En début de parti, Résistants et Espions sont désignés aléatoirement et secrètement. Puis, à chaque manche, les joueurs doivent formés une escouade qui accomplira une mission. Pour cela, le leader désigne les membres de cette escouade qu’il soumet au vote de tous autres les joueurs. Si le vote est négatif, un autre joueur devient le leader et désigne à nouveau une escouade. Dès qu’un vote passe, les joueurs membres de l’escouade accomplissent la mission en donnant une carte signalant s’ils sabotent ou non la mission. Bien entendu, les gentils Résistants ne sabotent jamais la mission tandis que les fourbes Espions ont le choix. Si à la fin d’une mission, s’il y a au moins une carte sabotage, alors la mission échoue.
C’est très simple et cela fonctionne très bien.
A la différence de Loups Garous, les joueurs ne sont pas éliminés en cours de partie et cela laisse une plus grande place à la déduction. Personnellement, je fais partie de ces gens qui sont systématiquement lynchés par la foule car beaucoup de personnes pensent que le fait de signer mes critiques « Mr Werewolf » me rend suspect ! Là, même si vous n’avez pas bonne presse, vous aurez une chance de participer à toute la partie.
La partie idéale :
Au moins six personnes. S’adresse à tout type de joueur.
PS : il existe une variante "mafia" et "Battleship Galactica" à faire soi-même.
- Nom : The Resistance
- Durée : 30 min
- Auteur : Don Eskridge’s
- Editeur : Indie Boards & Cards
- Nombre de joueurs : 5 à 10 joueurs
- BBG
Can't Stop
Can’t stop n’est pas une nouveauté car sa première édition date de 1981 par Miro. En revanche, c’est sans doute l’un des meilleurs jeux de pari qui existent. Le plateau en tissu (dans la version d'Asmodee) représente onze routes de tailles différentes associées à un chiffre allant de 2 à 12.
A son tour, un joueur prend les trois marqueurs Bonzes et lance quatre dés qu’il associe deux à deux afin de progresser sur l’une des onze routes en posant les marqueurs. Il peut ainsi poursuivre autant de fois qu’il le désire, cependant, dès que les dés indiquent une nouvelle route et que les trois marqueurs sont déjà posés, le joueur perd toute son avance et passe la main au suivant. Il faudra donc mesurer les risques et ne pas hésiter à conserver sa progression afin de ne pas tout perdre.
On peut souligner le travail de relookage du jeu qui est de très bonne qualité même si la thématique utilisée n’apporte rien. L’énorme avantage de cette édition est qu’elle est aisément transportable car elle rentre dans un petit sac en tissu, permettant de jouer partout et avec tous à Can’t Stop.
La partie idéale :
Le jeu est facile à expliquer et à aborder même par des enfants. L’un de mes jeux favoris pour démarrer une soirée avec tout le monde n’arrive. On peut jouer à trois sans que cela pose de problème.
- Nom : Can’t Stop
- Durée : 20 min
- Auteurs : Sid Sackson
- Editeur : Asmodée
- Nombre de joueurs : 2 à 4 joueurs
Lexique du jeu
Petite lexique afin d’édifier les jeunes padawans* souhaitant comprendre les MOTS du jeu :
Préambule où le jeune padawan apprend que le jeu de société est avant tout une activité culturelle très ancienne et sans doute aussi vielle que la civilisation.
Malgré le fait que le jeu de société soit une constante universelle de toutes civilisations humaines (et même par delà les étoiles comme on le découvre dans les épisodes de Star Wars et de Star trek) il n’en demeure pas moi qu’il est mal connu car peu étudié. Ainsi, il est courant que les définitions et les termes soient utilisés de manière contradictoire. Le phénomène s’amplifie d’autant plus que le jeu de société fait totalement partie de la culture mainstream (http://electronlibre.info/Comment-la-culture-mainstream-a,00677) le rendant protéiforme, et ne cessant d’interférer dans les « genres » du jeu lui même et avec les autres supports culturels (bien entendu le jeu vidéo mais aussi le cinéma, la musique…).
Mais, cela ne doit pas décourager le lecteur à qui nous donnons ces quelques indications (que d’autres réfuteront sans doute) qui lui permettront de faire ses premiers pas dans cette jungle culturelle.
Jeu de cartes : si le terme semble évident, il désigne dans la pratique des réalités très diverses. Bien entendu, un jeu de carte se joue essentiellement avec des cartes à jouer (s’il y a plateau, il ne sert qu’à inventorier ou comptabiliser les éléments de la partie). Cependant, depuis l’avènement de Magic the gathering la carte est devenue aussi un support d’une partie de la règle en modifiant les mécanismes en cours de partie. Ce principe est généralisé dans les jeux de cartes à collectionner. Cependant, depuis quelques années, ce principe a été aussi adopté par des jeux où il n’est plus nécessaire de collectionner les cartes. Ainsi, le nombre de jeu de cartes se sont multipliés proposant des approchent innovantes et très éloignés des classiques : belotte, tarot, porker, rami…
Jeu de Plateau (ou plato) : l’origine de l’expression provient sans doute d’une erreur de traduction du terme anglais boardgames. Si boardgames désigne à l’origine les jeux avec un plateau (tel celui du jeu de dames), les français l’ont limité/étendu aux jeux de société s’adressant aux adultes et qui ne sont pas les grands jeux classiques (échecs, dame…). Au final, le jeu de plateau est plus un genre de jeu s’adressant à un certain type de publique plutôt que la description d’un mécanisme du jeu.
Jeu de rôle : Une excellente et courte définition donnée par le Fédération Française de Jeu de Rôle est la suivante : Le jeu de rôle est un loisir qui consiste à s’installer avec quelques amis autour d’une table pour décrire de façon collaborative les aventures de personnages fictifs évoluant dans un monde imaginaire. En suivant le lien, vous trouverez un édifiant complément d’information : http://www.ffjdr.org/le-jeu-de-role/definitions-du-jeu-de-role.
Jeu de société : ce sont tous les jeux qui ne sont pas des jeux de sport, qui se jouent à deux ou plus, et, qui ont une règle clairement définie. Ainsi, le football, les casse-tête chinois et faire la cours à une jeune femme ne sont pas des jeux de société. A l’inverse, les échecs, les dames, le rami, De Bellis Multidonis v3, les colons de catanes et Trivial poursuit sont tous des jeux de sociétés : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_de_soci%C3%A9t%C3%A9
Party Games : Ce sont des jeux de société pour des groupes de joueurs (au moins quatre) qui proposent des épreuves conviviales entre joueurs ou entre équipes. L’objectif recherché est avant tout de divertir plutôt que de remporter la victoire.
Wargame (ou jeu d’histoire) : Ce sont les jeux qui simulent un affrontement militaire. Les jeux d’histoire ne sont pas des entrainements militaires mais un divertissement intellectuel stimulant. On pourrait comparer ces jeux aux échecs mais en y ajoutant une forte volonté de se rapprocher de la réalité généralement historique (la simulation). Une définition complète peut-être consultée sur le site de la Fédération Française de Jeu d’Histoire : http://www.ffjh.fr/article.php3?id_article=11
... à suivre...
(*) C’est moche, vous ne savez pas ce qu’est un padawan ! Mais parce que j’espère que la Force sera avec vous, voici un lien expliquant tout cela : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jedi
Du Balai !
Du Balai avant même d’être édité était déjà bien connu des amateurs. D’une part, il a été primé en 2004 à Boulogne-Billancourt (prix accordé uniquement à des prototypes non édités) et, par ailleurs, en raison de ces deux auteurs talentueux : Bruno Cathala (pleins de trucs bien) et Serge Laget (moins de trucs, mais des très bien dont Mare Nostrum…).
Un soir de sabbat, sans doute un peu trop arrosé, des sorcières décident de se lancer un défi à la course en balai magique. Cependant, un balai n’avance pas seul tel une vulgaire pétrolette. Il est nécessaire de lancer des formules magiques tirées du grand livre de magie.
Au début d’un tour l’un des joueurs va lancer neuf dés aux symboles cabalistiques dans la boîte du jeu en forme du livre. Les joueurs vont alors essayer de mémoriser une série de symbole soit noire, soit orange. Sachant qu’un symbole est annulé à partir du moment où il est présent dans les deux couleurs. Dès que l’un des participants pense avoir mémorisé une formule, il referme le livre cachant à ses adversaires les dés. Il ne reste plus qu’à écrire secrètement les formules en s’aidant de cartes. Quand tous en ont fini on découvre les formules de chacun des joueurs et on ré-ouvre le livre. Si la formule contient un symbole qui n’est pas valide, la sorcière n’avance pas. Sinon elle progresse d’autant que le nombre de cartes figurant dans la formule. Par ailleurs, si la formule contient tous les symboles donnés d’une couleur, le joueur bénéficie d’un bonus : soit il avance de deux cases supplémentaires soit il pioche des cartes qui lui permettront de lancer des crasses à ses petites camarades. Dernière subtilité, le joueur en tête ne bénéficie pas de l’avantage des bonus, il n’est donc pas nécessairement malin d’être en tête tout au long de cette course.
Concernant le matériel, les illustrations de Stéphane Poinsot sont particulièrement réussies et plongent les joueurs dans une ambiance à la Harry Potter un rien déjantée.
Si à la lecture de ces lignes certains restent septiques, je vous assure que cette course basée sur la mémorisation dans un temps limité marche parfaitement et le suspens dure jusqu’à la fin. Au final, vous ne manquerez pas de vous amuser lors de parties endiablées de ce jeu complètement révolutionnaire.
Le jeu est facile à expliquer et à aborder même par des enfants. En revanche, il fait fonctionner des muscles rarement sollicités : la mémoire visuelle et la persistance rétinienne. Ainsi certaine personnes seront clairement désavantagées si elles ont un petit handicape. En revanche, les enfants sont généralement mieux entrainés à ce type d’exercice.
On peut jouer à trois sans que cela pose de problème mais le nombre minimum idéal c’est quatre joueurs et c’est tout à fait parfait à 6.
Fiche Signalétique :
- Nom : Du Balai !
- Durée : 30 min
- Auteurs : Bruno Cathala & Serge Laget
- Editeur : Asmodée
- Nombre de joueurs : 2 à 6 joueurs
Soirée jeu le 5 mai 2012
Hier soir nous avons reprise notre petit rituel des soirées jeu. Nous étions un petit groupe de neuf personnes et nous avons joué à :
- Can't Stop
- Dobble
- The Resistance
- Du balai
C’est clair que nous allons reprendre le principe et reprogrammer une soirée dans les semaines à venir.
Renationis : Russes d'Ivan le Terrible (1494-1647)
La troisième armée pour ces guerres du Nord est celle des Russes. Elle couvre la période avant la mise en place des régiments de Steltsi et jusqu'à l'introduction de régiments de mercenaires étranger.
From 1494 to 1553 |
Unité |
FV |
Min |
Max |
Total Max |
Dvor |
AHC |
3 |
1 |
2 |
6 |
Boyards and followers and deti boyarskiye |
LHC |
2 |
2 |
4 |
8 |
Cossack light horse |
ALC |
3 |
6 |
17 |
51 |
Marauding peasants |
LLI |
2 |
0 |
4 |
8 |
Cossack Infantry |
AHI(Sh) |
3 |
0 |
4 |
12 |
Tartar |
VLC |
4 |
0 |
4 |
16 |
Bowmen and spearmen of urbans militia |
LHI(SH,P) |
2 |
4 |
12 |
24 |
Mounted militia |
LLI(Sh,Mnt) |
2 |
0 |
2 |
4 |
Puchka artillery |
Art |
3 |
0 |
2 |
6 |
135 | |||||
After 1553 until 1647 |
Unité |
FV |
Min |
Max |
Total Max |
Dvor |
AHC |
3 |
1 |
2 |
6 |
Boyards and followers and deti boyarskiye |
LHC |
2 |
2 |
4 |
8 |
Cossack light horse |
LLC |
2 |
6 |
17 |
34 |
Marauding peasants |
LLI |
2 |
0 |
4 |
8 |
Cossack Infantry |
VHI(Sh) |
4 |
0 |
4 |
16 |
Steltsi |
VHI(Sh) |
4 |
4 |
16 |
64 |
Puchka artillery |
Art |
3 |
1 |
4 |
12 |
148 | |||||
olny after 1630 |
Unité |
FV |
Min |
Max |
Total Max |
Soldatski and German infantry |
AHI(Sh,P) |
3 |
0 |
4 |
12 |
Reiters |
LHC |
2 |
0 |
4 |
8 |
Hussars |
AHC |
3 |
0 |
2 |
6 |
Dragons |
ALI(Sh,Mnt) |
3 |
0 |
2 |
6 |
180 | |||||
Sources : DE BELLIS RENATIONIS ARMY LIST - "Osprey - "Men at Arms 427 - Army of Yvan the Terrible" by V Shpakovsky & D Nicolle
Par ailleurs, je viens de m'apercevoir que je n'ai pas de général Russe pour diriger cette armée. Je vais donc y travailler de ce pas.
D'autre part, la partie "generals" que j'ai placé à la fin de l'amendement nécessite un sérieux remaniement afin qu'elle soit dispatché dans les différentes listes pour plus de simplicité en prenant en considération qu'un même général peut-être utilisé dans deux listes d'armée différentes : les joies du magraviat...
Renationis : un Google Group pour échanger
Je viens de créer un ggroup afin de pouvoir échanger les informations concernant cette règle.
L'accès est ici : http://groups.google.co.ma/group/renationis
Vous y trouverez :
- l'aide de jeu pour Strategos V2 mise à jour
- les amendements modifiant le copus de règle de STRATEGOS V2, 12 scénarios historiques, les draft d'army list pour la guerre des gueux, la guerre de 30 ans et les guerre du nord.
a+
Renationis : Gustav Adolf’s Swedes (1618-1629)
Après les polonais, voici les Suédois de Gustav Adolf. Cette première liste décrit les troupes suédoises avant leur entrée en scéne en Allemagne pour la guerre de 30 ans :
Unité |
FV |
Min |
Max |
Total Max | |
Swedish Cuirassiers - Adelsfana |
AHC |
3 |
0 |
1 |
3 |
Swedish Landryttare |
LHC |
2 |
2 |
4 |
8 |
Finnish Hackapells |
AHC |
3 |
0 |
4 |
12 |
Dragons |
ALI(Sh,Mnt) |
3 |
0 |
2 |
6 |
Mounted Jäger |
VLI(Sh,Mnt) |
4 |
0 |
1 |
4 |
Swedish & Finnish Infantry (Mousquet & poitrinale) |
LHI(Sh,P) |
2 |
3 |
6 |
12 |
Finnish skirmishers (poitrinale, bow and crossbow) |
ALI(Sh) |
3 |
0 |
6 |
18 |
German & Scotch Mercenary |
AHI(Sh,P) |
3 |
5 |
10 |
30 |
Artillery |
Art |
3 |
0 |
3 |
9 |
102 | |||||
From 1621 to 1626 : | |||||
Replace landsryttare by lätta ryttare |
AHC |
3 |
2 |
4 |
12 |
Add Livonian Cuirassiers |
VHC |
4 |
0 |
2 |
8 |
From 1624 to 1626: | |||||
Replace Swedish & Finnish Infantry (Swedish Feathers) |
AHI(Sh,P) |
3 |
3 |
6 |
18 |
After 1626 : | |||||
Swedish Cuirassiers - Adelsfana |
AHC |
3 |
0 |
1 |
3 |
Livonian Cuirassiers |
VHC |
4 |
0 |
2 |
8 |
Swedish lätta ryttare |
AHC |
3 |
2 |
4 |
12 |
Finnish Hackapells |
AHC |
3 |
1 |
4 |
12 |
German reiters |
LHC |
2 |
0 |
3 |
6 |
German Arquebusiers |
LLC |
2 |
0 |
1 |
2 |
Dragons |
ALI(Sh,Mnt) |
3 |
0 |
2 |
6 |
Mounted Jäger |
VLI(Sh,Mnt) |
4 |
0 |
1 |
4 |
Swedish & Finnish Infantry |
AHI(Sh,P) |
3 |
3 |
6 |
18 |
Veteran Swedish & Finnish Infantry |
VHI(Sh,P) |
4 |
3 |
6 |
24 |
German & Scots Mercenary |
AHI(Sh,P) |
3 |
2 |
5 |
15 |
German colored Regiment |
VHI(Sh,P) |
4 |
2 |
5 |
20 |
Artillery |
Art |
3 |
0 |
3 |
9 |
139 | |||||
Source : DE BELLIS RENATIONIS ARMY LIST, Osprey "Men at Arms - The Army of Gustovas Adolphus 1 & 2” - Osprey Essential Histories 29
Puis voici la version pour la guerre de 30 ans :
Concernant les généraux suédois, j'obtient ceci :
| Nom | Nom complet | Dates | Origine | Rang | Batailles |
| Charles IX of Sweden | Karl IX of Sweden | (1550-1611) | Sweden | AvC | Kircholm (1605) |
| Charles X Gustav |
Charles X Gustav of Sweden | (1622-1660) | Sweden | AvC | War in Poland-Lithuania (1655-1656), Bromberg (1657), Funen (1658) |
| Gustave-Adolphe | Gustavus II Adolphus of Sweden | (1594-1632) | Sweden | BL | Dirschau (1626), Breitenfeld (1631), Lech (1632), Lützen (1632) |
| Horn | Gustav Horn, Count of Pori | (1581-1657) | Sweden | AvC | Breitenfeld (1631), Nördlingen (1634) |
| Torstenson | Lennart Torstenson | (1603-1651) | Sweden | IC | Livonie (1621-23), Hollande (1624-1625), Prisse (1626-1629), Allemagne (1630), Danemark (1643), Jankov (1645) |
| Wrangel | Carl Gustaf Wrangel | (1613-1676) | Sweden | AvC | - |
Unité |
FV |
Min |
Max |
Total Max | |
1630-1634 | |||||
Swedish Lätta ryttare |
AHC |
3 |
2 |
6 |
18 |
Commanded musketeers |
ALI(SH) |
3 |
2 |
6 |
18 |
Hackapells |
AHC |
3 |
0 |
2 |
6 |
Livonian or German cuirassiers |
VHC |
4 |
0 |
2 |
8 |
German cavalry veteran |
AHC |
3 |
0 |
2 |
6 |
Reiters |
LHC |
2 |
1 |
3 |
6 |
Dragons |
ALI(Sh,Mnt) |
3 |
0 |
2 |
6 |
Mounted Jäger |
VLI(SH,Mnt) |
4 |
0 |
1 |
4 |
Infantry |
AHI(SH,P) |
3 |
1 |
4 |
12 |
Veterans |
VHI(SH,P) |
4 |
1 |
2 |
8 |
Artillery |
Art |
3 |
0 |
3 |
9 |
German & Scoth Mercenary |
LHI |
2 |
0 |
2 |
4 |
Lapp on reindeers or sledge |
ALC |
3 |
0 |
1 |
3 |
108 | |||||
1635-1648 | |||||
Swedish Lätta ryttare |
AHC |
3 |
2 |
6 |
18 |
Livonian or German Cuirassiers |
AHC |
3 |
0 |
2 |
6 |
Reiters |
LHC |
2 |
2 |
7 |
14 |
Dragons |
ALI(Sh,Mnt) |
3 |
0 |
1 |
3 |
Mounted Jäger |
VLI(SH,Mnt) |
4 |
0 |
1 |
4 |
Infantry |
AHI(SH,P) |
3 |
4 |
9 |
27 |
Artillery |
Art |
3 |
0 |
3 |
9 |
81 | |||||
Renationis : polonais de 1576 à 1631
Je travaille actuellement sur la mise en place de liste pour Renationis l'adapation de Strategos V2 à la renaissance.
Voici la liste pour les polonais :
| POLES : RZECZPOSPOLITA 1576 –1631 | Unité |
FV |
Min |
Max |
Total Max |
# | # |
| Hussards | VHC | 4 | 2 | 2 | 8 | 125 |
|
| Pancerni Cossack | AHC | 3 | 4 | 4 | 12 | 250 |
|
| Petyhortsy lituaniens | VHC | 4 | 0 | 1 | 4 | 125 |
|
| Light Cavalry | ALC | 3 | 0 | 4 | 12 | 250 |
|
| German Reiters | LHC | 2 | 0 | 1 | 2 | 500 |
|
| Lituanian Tatars | VLC | 4 | 0 | 3 | 12 | 125 |
|
| Haïduks | AHI(Sh) | 3 | 2 | 4 | 12 | 500 | |
| Foreign Autorament | AHI(Sh,P) | 3 | 0 | 6 | 18 | 500 | |
| Cossack registered | ALC | 3 | 0 | 3 | 9 | 250 |
|
| Cossack registered | AHI(Sh,Mnt) | 3 | 0 | 1 | 3 | 500 | |
| Paysans de Wybranièska | LLI | 2 | 0 | 2 | 4 | 1000 | |
| Artillery | Art | 3 | 0 | 2 | 6 | ||
| Noble's levy | LHI | 2 | 0 | 4 | 8 | 500 |
|
| Only after 1618 : | Unité |
FV |
Min |
Max |
Total Max |
||
| German or livonian cuirassiers | VHC | 4 | 0 | 2 | 8 | ||
| Dragons | ALI(Sh,Mnt) | 3 | 1 | 2 | 6 | ||
| 124 | 6000 | 7500 |
Concernant mes sources, je me suis basé sur les listes DBR et les Men at Arms Polish Armies 1569-1696 - Part - 1 & 2 de Richard Brzezinski
Au final, j'obtient une forte FV pour un effectif de 6000 cavaliers et 7500 fantassins.
Les ouvrages de Brzezinski parlent d'une armée de 20 000 cavaliers. Ce qui nous donne un coeficient d'un plus de 3 entre les effectifs théoriques et rééls. Cela reste cohérent car ce taux semble se placer entre 2 et 4 selon les armées et les périodes.
Par ailleurs, je dois éviter d'avoir une FV max trop au delà de 100 points qui représente le seuil max d'une armée jouée (la limite basse étant à 50).
Pour l'infanterie je me suis basé sur les proportions communiquées par les listes DBR en essayant d'avoir un nombre de fantassin équivalent à celui du nombre de chevaux.
La suite dans les jours qui viennent.
Regulares d'Alhucemas
J'ai fini mes Régulares !
J'avoue m'être bien amusé à peindre ces fugurines Perter Pig et avoir pris plaisir à rechercher la documentation nécessaire.
Les photos de la comagnie sont le l'album Spanish Civil War :
Dans le fond, les maisons sont soit de la résine soit du polystyrène que j'ai bricolé moi-même.
Quand, j'ai un moment je fais un tutorial.
Reste plus qu'à faire ma brigade internationale "commune de Paris".
















